Le 12 février 2026

Pêle-mêle

Je suis actuellement en séminaire à Oslo, je n'ai pas beaucoup de temps pour écrire. J'en profite donc pour vous partager ce pêle-mêle d'informations plus ou moins fascinantes !

Il fait froid

Pour la Norvège c'est pas un scoop. Mais bon deux semaines à -15° de ressenti ça fait grelotter. Dommage car le soleil revient et on s'approche de journées raisonnablement longues. Les pompes à chaleur tournent à plein régime. Celle de la salle de sport est cassée, donc c'est fermé. Le seul réparateur du village est absent, il est parti au chaud en Afrique du Sud.

Le choriste

N'est pas Jean-Baptiste Maunier qui veut. Encore moins quand il faut apprendre des chansons par cœur dans une langue étrangère. En effet, nous nous rendons à un regroupement de chorales la semaine prochaine, pour chanter le répertoire de Trygve Hoff, célèbre auteur-compositeur-interprète du nord de la Norvège. Il y a 20 chansons au programme, mais la cheffe de chœur a négocié pour que nous n'en ayons que 8 à apprendre par cœur. Ça reste un challenge. Ma botte secrète, c'est de chanter "mørketid" (la période sombre) quand j'oublie les paroles, c'est le mot le plus utilisé.

Take on me

Ma reprise de "Take on me" a été partagée sur le groupe Facebook du village. Bon c'est tellement petit que tout le monde me connaissait déjà avant ça, mais là je sens que j'ai franchi un cap. Mais maintenant j'ai la pression pour les prochaines chansons, je ne peux pas décevoir ce public.

Le charme de Vevelstad, c'est aussi et surtout le calme qui y règne. Il y a donc peu de scoops à partager, pas de sensationnalisme possible sur ce blog. Mais j'espère que vous y trouvez tout de même votre compte !


Mon volontariat en chiffres

Le 8 février 2026

Le temps passe, et j'ai déjà effectué la moitié de mon volontariat à Vevelstad. Les chiffres, ça en impose toujours alors voici un petit bilan.


On se retrouve dans 5 mois pour le bilan final.


Skiskyting

Le 5 février 2026

Quentin, c'est pas facile à dire pour un norvégien. Mais j'ai accepté de répondre à plusieurs prononciations telles que couennetine, conton, cantan et autres combinaisons improbables engendrées par l'absence de voyelles nasales dans les dialectes norvégiens.

Mais alors que j'étais tranquillement devant la télé en train de regarder le biathlon, je me suis aperçu que les commentateurs prononçaient quasiment parfaitement "Quentin Fillon-Maillet". Comme quoi être champion olympique ça aide les autres à prononcer votre prénom.

En Norvège on ne dit pas biathlon, mais "skiskyting" (à prononcer chichutinn'gue), ce qui veut dire ski et tir. En un sens c'est plus logique.

Quand on y pense, c'est assez intrigant d'imaginer l'origine de ce sport. Comment est-on passé de chasser l'élan à ski à tirer sur des cibles en acier ? Est-ce que quand on loupait l'élan, il fallait faire des tours de pénalité ?

Toujours est-il que je sui content qu'on ait inventé le biathlon, car jusqu'ici ça me permet de frimer au bureau le lundi matin. Parce que jusqu'à maintenant les françaises et français finissent quasiment toujours devant les norvégiennes et norvégiens. Alors certes ce n'est pas moi qui ai fait 12 kilomètres à ski et 20/20 au tir, mais je suis né dans le même pays que les vainqueurs alors c'est tout pareil.


Min første kjærlighet

Le 1er février 2026

Une chose est sûre : je dois au grand Jahn Teigen une grande part de mon vocabulaire norvégien.